Cela va à l’encontre de notre intérêt commercial immédiat, et c’est précisément pourquoi nous l’écrivons.
Le schéma habituel
Une entreprise nous contacte pour « un système de gestion sur mesure ». Pendant l’audit, il apparaît que le problème réel est : trois personnes qui saisissent les mêmes données dans trois fichiers différents. Ce n’est pas un problème de logiciel. C’est un problème de processus.
Ce qui suffit souvent
- Un tableur partagé avec des validations et un propriétaire unique par colonne
- Un outil existant — souvent déjà payé — configuré correctement
- Deux heures de clarification sur qui saisit quoi, et quand
Le coût réel d’un logiciel inutile
Un système sur mesure que personne n’adopte ne coûte pas seulement son prix de développement. Il coûte la maintenance, la formation, la migration des données, et la confiance de l’équipe dans le prochain outil qu’on lui proposera.
Notre règle
Si l’audit montre qu’un outil existant règle 80 % du besoin, nous le disons et nous n’envoyons pas de devis. Le devis perdu est réel. La réputation de dire non quand il le faut vaut plus cher sur la durée.
